Bled Music - 1991




Sur les traces de Slimane AZEM


Reportage sur les traces de Slimane AZEM. Le 26 décembre 2006.

le chanteur Brahim SACI, Hafid ADNANI, et Mohand LOUANI - Elhadj percussionniste de Slimane Azem.

La musique Gnawa, un rite d'affranchissement


À l'origine de cette tradition, il y a les croyances des esclaves noirs, déportés des pays de l'Afrique occidentale subsaharienne (Mauritanie, Sénégal, Mali, Niger, Guinée), au XVIe siècle, par des seigneurs de Fès et d'Alger.

Au cours des siècles, elles se sont imprégnées de l'islam, notamment du tassawuf (soufisme, ésotérisme islamique). Ces adeptes ont fondé une tariqa (confrérie, voie mystique) qui a comme patron Sidi Bilal, premier muezzin noir de l'islam. C'est pour cela qu'on dit que les Gnawa sont " africains par la sève et maghrébins par la greffe ". Devenue l'unique acquisition qu'ils ont le droit de posséder, gardée jalousement comme seul parfum du paradis perdu, entretenue comme unique moyen de consolation contre les rafles de l'exil, la musique gnawa devient, au fil du temps, un moyen de s'affranchir, de se faire respecter, voire de se faire vénérer vu que ces adeptes esclaves sont devenus des maîtres thérapeutes. La musique gnawa a un caractère subversif. Pour revendiquer d'une manière subtile leur affranchissement, ces esclaves se sont inspirés du Coran. Ils inscrivent leur rébellion sur le terrain du Coran. Ils revendiquent d'une manière divertissante, ludique et utile leur liberté. Le Prophète (QSSSL) a exhorté les musulmans à affranchir les esclaves tout en affirmant qu'il n'y a point de différence entre un Noir et un Arabe, sauf par la foi et l'oeuvre. Pour donner l'exemple, il libère l'esclave Bilal et le nomme muezzin de l'Islam.

Chaou Abdelkader - El Bahi Khallani (T45)



Kamel Hamadi


Kamel Hamadi joue du oud et raconte le creuset musical algérien de Paris.
Algerie 18/03/1998



Solo Montana : Album La victoire (2012)







www.facebook.com - Solo Montana

Cheikh El-Hasnaoui, de l'exil a la legende


Taâzibt, village natal de Cheikh El-Hasnaoui. Le lendemain de sa mort. Dans ce hameau perché sur le pic de la montagne, aucun signe apparent de deuil. Juste la tristesse et le regret. Le regret de ne pas pouvoir enterrer l'enfant du village, mort à des milliers de kilomètres de chez lui. Dans une île de l'océan Indien dont personne ici n'a entendu parler. À Taâzibt, rares sont ceux qui ont connu Cheikh El-Hasnaoui de son vivant. On connaît les chansons presque par coeur, on récite les légendes qui entourent le personnage, mais on ne connaît guère l'homme.

El-Hasnaoui quitte sa terre natale très tôt, à l'âge de 14 ans, deux ans après avoir perdu sa mère. Son père convole en secondes noces. Il perd un de ses frères, tué au maquis pendant la Révolution alors qu'un autre a fini par s'exiler. Ses amis d'enfance sont tous morts. Même sa demi-soeur Fatma ne se souvient plus de lui. Comme presque tout le monde, elle apprend la triste nouvelle en regardant BRTV, la télévision « berbère captée dans tous les foyers de Kabylie. Usée par l'âge, Fatma demeure stoïque devant la mort de ce frère si célèbre mais qu'elle n'a presque jamais connu. " Je me souviens l'avoir aperçu une seule fois de ma vie, assis sur un talus ", dit-elle. Elle ne garde aucun souvenir, aucune photo. Juste un nom célèbre et une présence lointaine. Fatma ne connaît même par l'âge de ce frère dont la mort fait aujourd'hui la manchette des journaux. " Il a dépassé les 90 ans ? ", demande-t-elle à un jeune du village.

Matoub : Le chaabi est ma source d'inspiration



A la fois chanteur engagé et militant de premier rang de la cause amazighe, Matoub Lounès vient de produire deux albums. Dans l'entretien qu'il nous a accordé à Taourirt Moussa, il nous parle de sa nouvelle production, de tamazight, de la culture en Algérie et d'autres points aussi importants.

Danza orientale Ahlam - Sogni

Spettacolo teatrale di danza orientale "del ventre" e tradizionale del medioriente e del Nord Africa, dicembre 2009 www.auroradunia.it



Entretien avec Djamel Allam

C'est à l'Astrolabe, au Bois des Arcades, à Riad El-Feth, que nous avons pu approcher, pendant ses répétitions, Djamel Allam. D'une amabilité chaleureuse, il a bien voulu nous parler de sa carrière et de ses projets.

Que devient Djamel Allam ?

En fait, je suis arrivé à un moment où j'essaie de faire le point sur ma carrière, le suis en train de préparer une compilation de trente ans de chanson. Et je profite de l'occasion d'être ici pour animer ce genre de spectacle que j'ai appelé récital amical. Ce spectacle n'est pas pour un grand public, c'est plutôt intime, convivial.
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