Seloua honoree (28/04/12)


Une soirée artistique a été organisée samedi soir à la salle Ibn Zeydoun de Riadh el Feth (Alger) en hommage à la chanteuse algérienne Selwa en présence d'une pléiade d'artistes, d'amis et de membres de la famille de l'artiste.

Cette soirée-hommage à laquelle a assisté la ministre de la Culture, Mme Kalida Toumi, a été organisée à l'occasion de la sortie d'un coffret de CD regroupant les plus belles chansons interprétées par Salwa tout au long de 60 années d'un riche parcours artistique, et en reconnaissance de l'apport de cette grande artiste à l'art algérien en général et à la chanson en particulier.

Cet hommage entre également dans le cadre de la valorisation, la conservation et la mise en valeur par le ministère de la culture de notre patrimoine artistique au profit de la jeunesse.



Les instruments de musique (الالات الموسيقية)




Raina Rai - Ya Zina (1985)





Slimane Azem

Slimane Azem est né le 19 septembre 1918 à Agouni Gueghrane, un petit village situé sur les contreforts des monts du Djurdjura. Rien ne prédestinait ce fils d’un modeste cultivateur à un parcours musical. Ecolier plutôt médiocre, il ne se passionne que pour les Fables de la Fontaine qui influenceront tous ses écrits et compositions. A l’âge de 11 ans, il devient employé agricole chez un colon de Staoueli, petite station balnéaire près d’Alger (sur sa plage avait eu lieu le débarquement français en 1830). En 1937, il débarque à Longwy et trouve un travail de manoeuvre dans une aciérie avant d’être mobilisé, lors de la « drôle de guerre », à Issoudun. En 1940, il est réformé et s’en va à Paris où il est embauché comme aide électricien dans le Métro. En 1942, Slimane est à Paris. La capitale le fascine et pourtant le job est rude. Lui qui est habitué à vivre au village au grand air, le voici confiné dans des tunnels et des souterrains huit heures par jour dans le métro. On retrouve trace de cette période dans sa première chanson :

Ma a ţedduđ a nŗuħ, A muħ a Muħ
Temż' inu tŗuħ d akweŗfi
Deg w Metro daxel uderbuz
L' Pari tezzi fell-i
Waqila tesεa leħruz

Deux ans après, il subit la déportation par les troupes allemandes et reste en Rhénanie jusqu'à sa libération, en 1945, par les Américains.

Une rumeur tenace, au cours de la lutte pour l’indépendance, a insinué que le village natal de Slimane se serait rallié aux forces d’occupation françaises. Accusé de collaboration, le chanteur est contraint de s’installer en France en 1962. Il devient alors une voix légendaire que les Algériens de là-bas ne peuvent écouter que sur Radio Paris dans son quart d’heure kabyle quotidien. Azem est, de fait, interdit d’antenne dans son propre pays et ses disques ne circulent que sous le manteau ; on ne lira son nom, en minuscules que dans les brèves, d'un quotidien du bled. En 1970 il obtient, avec la chanteuse Noura, un disque d’or l’imposant comme une des meilleures ventes hexagonales. Il devient, en même temps que de grandes vedettes françaises, sociétaire de la SACEM.

2Pac Makaveli Ft Eminem, 50 Cent, T-Pain




Mission impossible : Polyphene




Algerie, Memoire du Rai (Beur Tv)




جمعية مقام




Groupe Polyfen - Mouhal omri nensak




Groupe Polyfen - Mouhal omri nensak.mp3

Interview Polyphene (2012)




Meriem Fekkai (مريم فكاي)

Meriem Fekkaï (مريم فكاي), parfois écrit Fekai ou Fekkai, est une chanteuse algérienne. Née en 1889 et morte le 18 juillet 1961, Meriem Fekkaï est originaire de Biskra1 bien qu'elle soit née à Alger et qu'elle y ait commencé et terminé sa carrière musicale.

Le genre musical qu'elle exerçait était le M'saama, un genre typiquement féminin et inspiré de celui de la Mâalema Yamna (la chanteuse qu'on appelait « le maître Yamna »). Mâalema Yamna a été la principale inspiration musicale de Meriem Fekkaï, ainsi que Cheikha Tetma.

Fekkaï a animé beaucoup de fêtes familiales et mariages, ainsi que des intermèdes de spectacles, organisés par Mahieddine Bachetarzi, à partir de 1928. En 1935, elle constitue un ensemble artistique nouveau composé de cheikhates, avec une performance tout à fait nouvelle.

Elle commença sa carrière de chanteuse assez tard, mais son talent fut tel qu'elle eu un très grand succès à l'époque, elle jouait ainsi du hawzi, de la musique arabo-andalouse, et mettait en musique de nombreux poèmes du répertoire algérien

Meriem Fekkai mourut le 18 juillet 1961, sans avoir pu voir son pays indépendant.




fr.wikipedia.org - Meriem Fekkai (مريم فكاي)

Hommage a Alloula et Hasni (Le Matin N3574 dimanche 23 novembre 2003)


Centre de documentation et de recherche en sciences humaines d'Oran
Hommage à Alloula et Hasni

Le Centre de documentation et de recherche en sciences humaines de l'université d'Oran Ls Senia (Cridissh) a rendu jeudi dernier un hommage à deux artistes disparus, Abdelkader Alloula et cheb Hasni en l'occurrence, deux symboles de la ville d'Oran qui ont connu un tragique destin : tous les deux assassinés par la horde terroriste. La première soirée de cet hommage a été consacrée à la projection d'un film-documentaire sur Hasni, Histoire d'une déchirure, réalisé par Abdellatif M'rah.

Ce film-documentaire produit dans le cadre des festivités du onzième centenaire de la création de la ville d'Oran est un reportage vivant de témoignages recueillis auprès des proches et des fans de l'idole des jeunes qui a chanté l'amour et l'espoir.

Malgré sa disparition, les chansons de cheb Hasni figurent toujours en bonne place à la programmation des chaînes de radio et dans la vente des cassettes. Même mort, Chakroun Hasni, fils du quartier populeux de Seddikia (ex-Gambetta), demeure vénéré par ses fans.

L'endroit où il fut assassiné, juste à côté de son domicile familial, est à présent un lieu de pèlerinage pour certains. Sa tombe est toujours fleurie par ses admirateurs constitués en grande partie par la gent féminine de tous les coins du pays. Le second hommage organisé par le Cridissh lors de la 25e soirée du Ramadhan en collaboration avec le club Univers des poètes a été consacré au dramaturge Abdelkader Alloula, assassiné par un terroriste à la rue de Mostaganem, au centre-ville d'Oran, par un soir de Ramadhan. Après la présentation de la pièce El Adjouad, ce fut au tour du journaliste écrivain Bouziane Benachour de donner un bref aperçu sur la vie et l'oeuvre d'Abdelkader Alloula qui a été assassiné au moment où il s'apprêtait à se rendre au PACO pour animer une conférence sur la situation du théâtre algérien. Les poètes du club ont tour à tour déclamé une série de poèmes écrits en hommage au disparu.

Kadour Taggueur
Le Matin N3574 dimanche 23 novembre 2003


Sofianstaryo M18 - Koulech Kharej Men El Gelb




Mohamed Allaoua - Fell'am (2012)


Mohamed ALLAOUA sera en concert exceptionnel le SAMEDI 21 AVRIL 2012 à 20h au ZENITH DE PARIS, 211 avenue Jean Jaurès, 75019 PARIS.




www.mohamedallaoua.com
www.mohamedallaoua.com - Fell'am.mp3
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