OSM SOLO


Osm (de son vrai prénom Karim) est un auteur-interprète de RAP Algérien née le 21 mars 1990 à Akbou en Algérie, dans une famille de trois enfants (trois fils), Karim grandit à dans les 504 logs. À partir de 16 ans, il commence par faire des concerts de rue , il rencontre un gars de son quartiers (ma6'prod), qui lui produit quelques morceaux en studio. Mon Rap, son 1er album, contenant le single Ou Sont, et la participation de wahid et zinedine du groupe sens interdit, pipi index, Lns, Rosa......

Djamel Sabri



Né en 1958, dit « Djo », chanteur, marié, père de deux enfants : Koceila et Roba. Incontestablement Djamel Sabri, Djo pour les intimes, est le chanteur chaoui qui fait le plus parler de lui. Il est vrai que par la parole mais également par les gestes, c’est une vraie « bête de scène », un monstre du rock à la sauce chaouie, il ne laisse personne indifférent.

Cheb Fouaz Ft Cheba Sabrina

Thidrin

Thidrin est un symbole de résistance, de solidarité, d'unité et d'espoir; c'est le nom que choisit un groupe de musiciens et de chanteurs pendant leurs années d'études à Biya, connue sous le nom de Al Hoceïma, ancienne enclave espagnole de pêche et un contrefort des montagnes du Rif.

Thidrin puise son inspiration de la tradition berbère, enchevêtrée avec d'autres influences méditerranéennes, ce qui donne a leur style des airs contemporains.

Les années 70 et 80 ans ont été une période caractérisée par l'oppression et la marginalisation des Rifiens par le Régime Chérifien, de ce faite les chansons de ce groupe étaient exclusivement critiques et cursives envers le Régime en place qui continuait dans son aveuglement a réprimer toute revendication berbère.

Pendant cette période de répression, quelques membres de ce groupe ont décidé de quitter le pays et a émigré en Europe pour poursuivre et perpétrer leur engagement artistique et politique en faveur de la Liberté et de l’Égalité, et ce n'est qu'après des années d'errance dans différents pays européens qu'ils ont pu finalement plier bagage aux Pays-Bas.

Après une période d’inactivité, le groupe décide en 2002 de sortir un album "Moulay muhend" ; ce qui était quasiment impossible a réaliser au Maroc a cause de la censure et des représailles politiques en cas ou les textes de ces mêmes chansons s'en prenaient directement au pouvoir sacro-monarchique du Roi.




Moulay Muhend n'est autre que le célèbre Abdelkrim Al Khattabi...

www.thidrin.com
fr-fr.facebook.com - Thidrin
aflamis.blogspot.com - La légende du Rif - Abdelkrim Al Khattabi (Arabic)

Texas Country vs Algeria Country

Hadja for bel bezaffffffffffff!!!!!!!!!!


Tinariwen - Concert d'ouverture de la Coupe du Monde 2010



La RESISTANCE gagne le sud...


Quelques pépites musicales des cinq continents


L’Islandaise Björk fera l’événement le 10 octobre avec Biophilia (Mother Records/Island), un album qui, annonce-t-elle, explore les mondes invisibles du cosmos et du microcosme… Coiffée comme une déesse du feu, la chanteuse crée ses propres outils afin de poursuivre son aventure sonore vers l’ailleurs.
Ailleurs, c’est aussi là que nous entraîne Tinariwen. Plus qu’un groupe, un emblème de l’identité touareg en rébellion contre l’État malien pour faire respecter ses droits. Les hommes du désert proposent Tassili (V2/Coop), album puisant aux racines du blues.
Ils seront le 21 septembre au « 104 », à Paris. Elle aussi est très attendue pour un unique concert parisien, le 9 novembre à La Cigale : l’Anglo-Indienne Anoushka Shankar, fille et disciple de la « légende vivante » du sitar, Ravi Shankar. Son album Traveller (Deutsche Gramophon/Universal), aux accents du flamenco, rénove l’usage de cet instrument merveilleux. Il est attendu le 17 octobre. De l’autre côté de l’Atlantique, la voix éraillée de la Québécoise Térez Montcalm nous tend un prometteur Here’s to you (Verve/Universal, le 26 septembre) : du grand jazz vocal dédié à la « reine » Shirley Horn, comprenant If you love me, reprise toute en maîtrise de l’Hymne à l’amour. Elle aussi se produira à La Cigale, le 28 novembre. Enfin, de la lointaine Océanie nous arrive Rrakala (Dramatico/Naïve), second album de Gurrumul. Il faut écouter la voix exceptionnelle de ce baladin aborigène et aveugle du nord de l’Australie, qui chante en langue yolngu. Impressionnant et hors du temps.
J.-Y. Dana



www.donnonsdusensauquotidien.com

TITICHE Boualem (1908-1989)



Boualem Mansouri dit Titiche naquit à El-Biar (Alger) le 27 avril 1908 au sein d'un famille de mélomanes dont le père Hadj Ahmed (1867-l932), originaire de M'zaïta (Mansourah), est lui même un maître zornadji qui s'inscrit dans la noble lignée des grands maîtres de la Ghaîta tels Sid Ahmed Zernadji, El Hadj Ouali, Bouchakchak, Kouchouk, Sadani (décédé en 1933 à Chicago aux Etats Unis d'Amérique). Héritant du pseudonyme ''Titiche'' attribué à son père à cause d'un défaut de langue, ce virtuose de Ghaïta est une figure prestigieuse d'un art musical aux racines populaires incarnant le vieil Alger. Il débute à l'âge de 13 ans au sein du groupe de son père, zornadji de talent, en l'accompagnant aux tbiblettes (petits tambours).

En 1932, il fonde son propre orchestre et fréquente El-Mossilia et El-Djazaïria. Il était apprécié et sollicité au moment des fêtes de mariages et des festivités culturelles organisées à Alger. Musique militaire d'origine turque, joué en plein air, dans les villes de garnison telles Alger, Béjaia, Blida ou Koléa du 16 ème siècle jusqu'à la conquête coloniale, la zorna s'est développée dans la pratique rituelle religieuse et a évolué tout en s'attachant au chant Chaâbi pour lequel elle servait d'ouverture. Grâce à Boualem Titiche qui la dote de deux rythmes spéciaux, El Aadjani et EI-Quaiyate, elle devient structurée.

4 Non Blondes - Whats Up



J'ai 25 ans et ma vie est toujours
En train d'essayer d'escalader cette grande colline de l'espoir
Cherchant une destination

Et je me suis vite rendue compte dès que j'ai su que c'était le moment
Que le monde était constitué de cette fraternité humaine
Quoi que cela puisse bien vouloir dire

Et ainsi je pleure parfois
Quand je suis dans mon lit
Simplement pour évacuer
Les pensées qui sont dans ma tête
Et je me sens un peu bizarre
Et ainsi je m'éveille le matin
Je mets le pied dehors
J'inspire profondément et je me sens planer
Et je crie à pleins poumons
Que se passe t'il ?
Et je dis, hey hey hey hey
Je dis hey, que se passe t'il ?

Ooh, ooh ooh
Et je fais des efforts, oh mon dieu ce que je peux faire des efforts
Je fais des efforts tout le temps, dans cette institution
Et je prie, oh mon dieu ce que je peux prier
Je prie chaque jour que dieu fait
Pour qu'arrive une révolution

www.paroles-musique.com

Abdelkader Chaou

Abdelkader Chaou, né le 10 novembre 1941 à Bab J'did à Alger, est un interprète de Chaâbi algérois d'origine kabyle. Vit et travaille en France et en Algérie. S’inscrivant dans la longue lignée des maîtres de la musique Chaâbi, Abdelkader Chaou apparaît rétrospectivement comme une figure marquante des années 60-70 annonciatrices d’un style empreint de modernité. En 2006, il sa production durant sa carrière s'élève quelque 300 titres. Originaire de Tigzirt dans la région de Tizi Ouzou, Abdelkader Chaou voit le jour à la rue Médée, au cœur de la Casbah d’Alger, le 10 novembre 1941.

Confiant et audacieux, le jeune Abdelkader chantera sans complexe quelques refrains à un voisin mélomane et aveugle Rabah Delladj. Celui-ci sera le premier à trouver en lui des qualités vocales prometteuses. Il se fait remarquer en 1959 à l’occasion d’un radio crochet, animé par Radio-Alger à l’ex-salle Pierre Bordes actuellement appelée Ibn Khaldoun.

A l’indépendance de l'Algérie, il est un jeune interprète fort sollicité qui anime dans sa ville natale les cérémonies de mariage et de circoncision, accompagné de ses amis Belkacem au banjo et Mohamed Hidous à la darbouka.

Abdelkader Chaou étudie au conservatoire d'Alger, dirigé à l'époque par Hadj Mohamed El Anka. Virtuose au mandole, il modernise le chaâbi, introduit des instruments de musique tels que la mandole, le banjo, le piano et la guitare tout en remodelant le style en le rendant plus vif et attrayant.

1968, c’est au tour du Théâtre National Algérien qui fait appel à lui, dans le cadre d’une grande tournée artistique en France, aux côtés d'une pléiade d'artistes de l’époque que sont : El hadj Rabah Dériassa, Mohamed Lamari, Khelifi Ahmed, Noura, Saloua, Kamel Hamadi, Fadhela Dziria, Haddad el Djilalli, Mahboub Bati[2]et Akli Yahiatène.

Grâce à l'école Mahboub Bati, Abdelkader Chaou obtient un fulgurant succès dans les années 70 avec deux chansonnettes: Ghazali Goudami et Lilah wan cheftou koudami qui est son premier disque, le grand succès viendra en 1973 avec Djah rebi ya djirani qui le fait connaître au grand public.

Mahmoud Ouaza

"Au moment ou j'ai commencé a maîtriser ma flûte, on m'a signifié de quitter les lieux, c'est la retraite", disait Mahmoud Ouaza.


Don't Go To Sleep


Elissa - 3ayshalak


Elissar Zakaria Khoury (Arabic : إليسار زكريا خوري‎‎) (born in Deir el Ahmar, Lebanon on October 27, 1972) simply known as Elissa (Arabic: إليسا‎) is a Lebanese singer. A well-known best-selling female singer in the Arab World, she has won many awards including three World Music Awards. She is also known for her collaborations with well-known Arab and international artists, notably Ragheb Alama, Cheb Mami, Fadl Shaker, Chris DeBurgh and Gypsy Kings.

Born to a Lebanese father (Zakaria Khoury) and a Syrian mother (Youmna Suud), her debut was in 1992 in Studio El Fan, a popular music competition where she won a silver medal. Her debut album in 1999 was Baddi Doub on EMI followed by W'akherta Ma'ak and Ayshalak. In 2004 she signed with the major pan-Arab label Rotana Records, with Ahla Donya being the debut on the new label, followed by Bastanak, Ayami Beek and Tsadaq Bmein. Elissa is working on her 8th album set for release in 2011 on the Eid El Adha holiday.

Abdelhalim Hafez


Abdel Halim Hafez ou Abdelhalim Hafez (arabe : عبد الحليم حافظ), de son vrai nom Abdelhalim Chabana, (né le 21 juin 1929, mort le 30 mars 1977), chanteur et acteur égyptien.
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