Le Tergui

Style traditionnel du sud algérien d'expression tergui et arabe (dialectal). Il s'agit d'une musique ancestrale importée de l'Afrique noire vers le Maghreb par les dynasties régnant sur le Maghreb ; La musique Tergui sera influencée, entre autres, par le Tindé (style de l'extrême-Sud algérien), l'Ahellil (Timimoun).





dzmusik.blogspot.com - Othmane Bali
fr.wikipedia.org - Musique Tergui et Musique Diwane-Gnawa d'Algérie

El Hachemi Guerouabi

El Hechemi Guerouabi (né en 1938 - décédé en 2006) est l’un des plus grands noms du Chaâbi algérien; et de la musique arabo-andalouse.

Né le 6 janvier 1938 à El Mouradia (Alger), El Hachemi Guerouabi grandit à Bélouizdad (ex-Belcourt) où deux passions occupent son temps : le football et la musique.

Bon ailier droit, il jouera sa dernière saison en 1951-52, sous les couleurs de la Redoute AC. Au début des années 50, il commença à s’intéresser à la musique et tout particulièrement à El-Anka, M’rizek, H’ssissen, Zerbout et Lachab. Au music hall El Arbi, il se distingue en obtenant deux prix. Grâce à Mahieddine Bachetarzi, il rejoint l’Opéra d’Alger, en 1953 à 1954, où il chantera Magrounet Lehwadjeb qui fut un suceès.

Engagé à l’Opéra comme chanteur, El Hachemi Guerouabi fera aussi de la comédie et jouera dans plusieurs pièces et dans de nombreux sketches dont Dahmane la chaire et Haroun Errachid.

Darbouka


La darbouka, darbuka, derbuka, derbouka, darbuqqa, darabuka ou doumbek, doumbeg, tumbek, tumbeleki ou qypi ou tabla est un instrument de percussion faisant partie des membranophones. Selon ses variantes, c'est un tambour en gobelet répandu dans toute l'Afrique du Nord, et en calice dans le Moyen-Orient et les Balkans.

Elle daterait de 1100 avant J.-C et elle est l'un des principaux instruments de percussion du monde arabo-musulman. Elle est liée au zarb persan (appelé aussi tombak) dont des versions en céramique existent encore. Elle n'a par contre aucun lien avec le djembé africain.

Les joueurs de darbouka sont appelés les drabki.




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Mohamed El Badji

Sa vie a commencé le 13 mai 1933 à climat de france a Alger, le quartier ou il a vu le jour.
En 1938 sa famille déménage au Boulevard Bru Alger, ou il intégra l'école coranique chez Cheikh Bessekri puis chez Cheikh Kettou a la rue des Muriers (Z'nikkatte Ettoutte), jusqu'à son inscription à l'école française de 1941 à 1947 au Clos Salembier, El-Madania actuellement; a une époque ou le militantisme pour l'indépendance du pays montait en flèche.

1948 sa vie prit une autre tournure, il intègre le Scout Musulman de son nouveau quartier la Redoute, maintenant El-Mouradia, qu'il fréquenta dans la discrétion la plus totale et à l'insu de sa famille.

De 1951 à 1954 il a travaillé comme docker au port d'Alger, puis vint son arrestation pendant la grève des 8 jours en janvier 1957, torturé a la villa Suzini (ex consulat d’Allemagne), et jugé par le tribunal militaire français, ils étaient sept du même quartier à être condamnés à mort.

Noujoum Saf

Noujoum Saf est un groupe originaire de Sebdou à l'extrème ouest de l'Algérie, ils chantent un style issu du folklore locale le "SAF".

Ils ont été découverts et lancés par le célèbre producteur Rachid BABA AHMED en 1988 avec leur premier tube "Sidi Yahya". Ils ont connu leur période de succès de 1990 à 1994, puis après la mort de leur producteur en 1995 ils ont sombré un peu dans l'oubli.

Après presque une décennie de vide artistique ils reviennent en 2004 avec un nouvel album de qualité "La3ab dara" des titres toujours aussi splendides avec Nadir BABA AHMED au mixage et à la prise de son.

Flamaure


S’ghira est un petit titre pour un grand album du groupe Flamaure. L’album sorti récemment chez les éditions Padidou comporte huit chansons dont celle qui a donné son titre à l’album.

Aminoss

Natif d’Alger, Aminoss est un guitariste autodidacte, compositeur et arrangeur de jazz et musiques actuelles.
Il commence à jouer de la guitare en apprenant des titres de Dire Straits, The Beatles, Eric Clapton, Jimi Hendrix, The Police, George Benson, Chick Corea, Joe Zawinul, Lee Ritenour, Pat Metheny … cette diversité d’influences et d’inspirations lui procure un jeu particulier et un son très personnel.
A joué avec :
Cheb Khaled, Houari Dauphin, Reda Taliani, Cheb Abdou, Chaba Kheira, Chaba Sihem, Abdou Driassa, Houari Benchenet, Cheb Hassen, Mohamed Lamine, Hakim Salhi, Chaba Zahouania, Nadia Benyoucef, Djalti, Cheb Hmida, Cheb Yazid,...
A collaboré avec :
Mourad Djaafari, Djezma, Cheikh Sidi Bémol, Djmawi Africa, Triana D'alger, Athmane Bali, Karim Ziad, Nguyen Lê, Mohammed El Yazid, Nour Eddine Saoudi, Djamel Allam, Harmonica, Vaga Hh, Kalybre, Bam, Philip Catherine, Zerda,...

Cheb Anouar


Cheb Anouar est un chanteur algérien originaire de Tlemcen. Sa musique dans les années 90 a eu un succès énorme en Algérie et au Maroc. Parmi ses succès on peut noter les chansons La laroussa, Ma Yjouz et le duo avec cheb khaled Salou all nabi.







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Abdallah Mannai


Né en 1941 à « Wadi Souf », en Algérie, Abdallah Mannai grandit en pleine deuxième guerre mondiale dans la pauvreté et la misère.

Sa famille décide de quitter l’Algérie pour la Tunisie où il apprend à réciter le Coran. Vu que les cultures tunisiennes et algériennes sont proches, Abdallah Mannai adhère au mouvement des scouts algériens en Tunisie, ce qui renforce son sens de la nation. Il apprend les chansons patriotiques et révolutionnaires qu’il répète lors de manifestations nationales et de fêtes locales.

En 1959, Abdallah Mannai part en France où il chante pour la population maghrébine installée là-bas.

C’est en 1970 qu’il rentre à son pays natal pour devenir forgeron sans pour autant oublier sa passion pour la chanson puisqu’il intègre un orchestre qui anime les fêtes de la région. Après avoir chanté plusieurs genres musicaux, surtout du patrimoine tunisien, libyen et algérien, Abdallah Mannai apparaît pour la première fois à la télévision en 1976. Dès lors, il se produit dans divers festivals et manifestations afin de diffuser une musique ancestrale qui lui vaut un respect éternel de la part des Algériens. Parmi ses chansons les plus connues, « Lazem enzourek », « Min Gallek », « Nebki », « Yamma ya Ghaliya »...

Idir



Idir, de son vrai nom Hamid Cheriet (en kabyle Ḥamid Ceryat), né en 1949 dans le village d'Aït Lahcène en Grande Kabylie (à l'époque intégré à l'Algérie française), est un chanteur, auteur-compositeur-interprète et musicien algérien de musique kabyle.

Son nom d'artiste signifie d'ailleurs en berbère : « Il vivra », nom traditionnellement donné à un enfant né difficilement, pour l'encourager à vivre.

Fils de berger, Idir décida d'étudier la géologie et était destiné à une carrière dans l'industrie pétrolière algérienne. L'avenir va cependant le diriger sur un autre chemin. En 1973, il démarre sa carrière par hasard en remplaçant une chanteuse, pour qui il avait composé une berceuse, à Radio Alger et interprète une chanson qui va devenir son premier succès radiophonique : Rsed A Yidess qui signifie « Que le Sommeil Tombe ».

Othmane Bali


Othmane Bali (en arabe عثمان بالي) de son vrai nom Mebarek Athmani est un chateur algérien né en mai 1953 et mort le 17 juin 2005.

Il interprétait notamment ses chansons dans le style du tindé, le genre musical de sa région de Djanet, qu’il a contribué à faire découvrir au public algérien et international.

Né sous le palmier le plus haut de Djanet, dans le Grand Sud algérien, au sein d’une famille de mélomanes et de poètes. Il a été bercé par la musique de sa mère, grande chanteuse de tindé.

Kamel Hamadi


Kamel Hamadi de son vrai nom Larbi Zeggane (né le 22 décembre 1936 à Ath Daoud, commune de Yatafen (Wilaya de Tizi-ouzou) est un chanteur algérien.

Artiste incontournable du Patrimoine kabyle et algérien, il a joué un rôle prépondérant dans l’émergence de plusieurs artistes de son pays.

Compositeur et interprète de chaâbi, il joue aussi du oud.

Son itinéraire singulier commence le 22 décembre 1936 à Aït-Daoud, un petit village perché sur le flanc du Djurdjura dans la région de la Grande Kabylie où il naquit. Quatorze années plus tard, il quitte sa Kabylie natale pour s'établir dans la capitale afin d’y travailler dans le textile et y perpétuer l'art de la composition musicale.

Gasba

La gasba, tamja, taqsebt, taqsabt, haqsebt ou tighanimt est un instrument de musique à vent rustique répandu en Tunisie et en Algérie, chez les Chaouis au nord-est et en Oranie au nord-ouest mais aussi au Maroc, dans le Rif oriental (rifains). C'est une flûte de roseau oblique à embouchure libre.

La gasba est une flûte oblique et à ce titre, elle se joue en posant la flûte sur le côté de la bouche. Et non de face comme pour un joueur de eewaq ou autre flûte à bec (flûte à conduit et non oblique). Le joueur maîtrise son instrument après des années d'exercice. Il doit principalement trouver le son juste avant de reprendre le répertoire traditionnel de la musique Chaoui. La gasba a un son rauque, à la limite de la vibration qui n'est pas sans rappeler le son du vent dans les Aurès.

Elle est distincte du ney du Machrek (plutôt réservé à la musique classique); les notes de la gasba sont adaptées à la musique pastorale: elle y joue un rôle de soutien musical au chanteur.

Cheikh El Hadj Abdelkrim Dali


Figure emblématique de la musique andalouse, grand maître du «gharnati» et du «haouzi» tlemcénien et instrumentaliste polyvalent, cheikh Abdelkrim Dali a consacré plus d’un demi-siècle de son existence au service de l’art de Zyriab.

Abdelkrim Dali (Ali) a vu le jour dans une modeste famille tlemcénienne, le 16 novembre 1914, au quartier Hart R’ma (Place des Archets) dans la vieille médina et plus exactement à la rue des Almohades.

Une plaque commémorative posée par les soins de l’Association «Ettarab El Acil» à l’association du 30e Anniversaire de la disparition de cheikh (21 février 2008) «immortalise » depuis, l’adresse de sa maison natale.

En 1918, à l’instar des enfants de son âge, il fréquenta l’école coranique de Djamaâ Chorfa puis, en 1920, l’école indigène Décieux, actuellement école primaire El Abidi. Très tôt, il se découvrit une forte attirance pour la musique à laquelle il vouait un véritable culte. Son père, confiseur de demande de cette dernière qui animait une soirée de mariage, Abdelkrim Dali a eu l’honneur d’improviser de sa belle voix un «Istikhbar». Cette grande dame lui prodigua beaucoup de conseils car elle voyait déjà en lui un futur cheikh.

El Ouafia


El Ouafia a pris le chemin de Tunis pour intégrer volontairement la troupe artistique du FLN en 1958.

Cette interprète-chanteuse et comédienne de talent fut suivie de plusieurs autres femmes artistes tout aussi talentueuses telles Ibrahimi Malika (comédienne), Safia Kouaci (costumière), Zahra Benbrahim-Henda (artiste de ballet), Rakia Derri (comédienne) pour constituer l'ossature de ce groupe d'artistes algériens en exil, dirigé par Mustapha Kateb.

Sami El Djazairi


Samy El Djazairi ne le 6 septembre 1945 en Algérie est un chanteur algérien.

Samy El djazairi, de son vrai nom Ali Kanouni, est un chanteur algérien né à Nayit Bouyahia le 6 septembre 1945, village de la wilaya de Tizi-Ouzou. C'est l'un des plus grands interprètes de la chanson Algérienne moderne. En plus de sa voix exceptionnelle, il avait un physique de jeune premier. Il chante dans les deux langues : l'algérien (l'arabe dialectal) et le kabyle (dialecte berbère.

Il s’est distingué de par sa capacité à chanter des années 1960 aux années 1980 tous les styles de musique, aussi bien le chaabi, le moderne, le kabyle, le hawzi (musique arabo-andalouse), que l'occidentale. Les thèmes de ses chansons tournent majoritairement autour de l'amour et ses blessures. Il a beaucoup collaboré avec l'auteur-compositeur algérien Mahboub Bati.

Jimmy Oihid


Né a Blida en Algérie, JIMMY OIHID arrive en France à l’âge de 6 ans pour mener son 1er combat, un combat contre la maladie. C’est pendant cette période qu’il travail sa voix et son oreille en écoutant James Brown, Jimi Hendrix, Bob Marley, Otis Redding, Brel, Piaf...

Il se forge ainsi très tôt une solide culture musicale, qui sera la base de son propre style et lui vaudra le surnom de « James Brown Algérien ».

En arabe français ou en « yaourt » anglais, sa voix rauque et magique fait voler les frontières en éclats.

Une «success-story » sans strasses ni paillettes, un artiste sincère, vrai, généreux, proche des gens, un homme libre. JIMMY OIHID c’est ça, JIMMY OIHID c'est un frère.

Nadia Baroud


Nadia Baroud est une chanteuse et actrice algérienne originaire d'Alger.

Takfarinas parle de son album Lwaldine





Hamid Baroudi


Hamid Baroudi, est un chanteur algérien, né le 20 février 1960 à Tiaret, (Algérie).

Hamid Baroudi choisit un genre qui n'est pas très connu en Algérie. Il s'agit de l'ethno-pop qu'il a su développer aux côtés des grands de ce monde, entre autres les Gipsy Kings et Mory Kanté.

Né a Tiaret le 20 février 1960, le jeune Hamid Baroudi est très attaché à sa mère, c'est sur son dos, d'ailleurs, qu'il mémorisera quelques airs de la tradition locale.

Dans un lycée de jeune filles de Tiaret, il se produit pour la première fois en 1973 en interprétant des titres célèbres en vogue à cette époque : « black magic woman » de Carlos Santana et « Let It Be » des Beatles, grâce auxquels il apprendra l'anglais.

Khelifi Ahmed


« De son vrai nom Ahmed Abbas Ben Aïssa, Khelifi Ahmed est né à Sidi Khaled sur les rives d'Oued Jdi (Biskra).

Issu de la tribu des Ouled Ben Khelifa. Il n'a jamais connu l'école française; son instruction fut assurée par l'école coranique où il apprit très tôt trente chapitres du Livre Sacré.

Ses parents, paysans aisés, lui donnèrent très jeune le goût de l'agriculture : c'est lui qui soignait les palmiers de la famille; il aimait ce travail qui lui permettait de grimper au plus haut des palmiers pour les tailler, les féconder ou procéder à la cueillette des régimes de dattes. Son père étant très âgé, le Cadi désigna comme tuteur des enfants (trois frères et quatre soeurs) leur oncle maternel El Hadj Benkhlifa.

Takfarinas

Takfarinas, de son vrai nom Ahcène Zermani, est un chanteur et musicien algérien de musique kabyle. Il est né en 1958 à Tixeraine, un village dans la banlieue d'Alger (en Algérie française à l'époque). Il vit en France depuis 1979. Ses textes rendent hommage à la culture kabyle, mais s’en échappent quelquefois pour aller vers des appels engagés qui constituent sa signature. Le style nouveau dans lequel il s'est investi s’appelle le yal. Il contribue à populariser la musique kabyle méconnue du grand public en Europe.

Issu de la quatrième génération d'une famille de musiciens, il grandit dans son village natal Tixeraine dans la proche banlieue d'Alger. Déjà vers l'âge de six ans, il improvise la fabrication d'une guitare avec un bidon d'huile de moteur de voiture et des câbles en métal de freins de vélo. Très tôt le jeune Takfarinas s'intéresse aux artistes de Chaâbi comme M'Hamed El Anka, Cheikh El Hasnaoui (le " chantre de l'amour "), Slimane Azem (le " chantre fabuliste ").

Takfarinas possède une voix timbrée au registre large et impose une création et un style musicale très personnel à plusieurs facettes. L'instrumentation préférée de Takfarinas est d'accompagner ses chansons par un mandole électrique qui permet des sonorités à deux genres : mâle et femelle, caractérisée par la musique berbère.

Houria Aichi



Houria Aïchi est une chanteuse algérienne chaouie née à Batna dans les Aurès.

Née dans les Aurès, elle part étudier la psychologie à Paris dans les années 1970. Elle enseigne la sociologie quand elle commence à se produire sur scène en 1985 pour interpréter des chants traditionnels de son enfance (berceuses, chansons d'amour, ...), accompagnée d'instruments traditionnels (gasbâ, bendir).

Elle enregistre deux albums dans cette veine. Elle participe aussi à la musique du film Un thé au Sahara de Bernardo Bertolucci (1990).

Son troisième album, Khalwa (la retraite mystique), réalisé avec la collaboration d'Henri Agnel, est consacré aux chants sacrés d'Algérie, comprenant des dhikrs soufis.

Turkish Blend

Turkish Blend est un groupe de pop algérien des années 1970. Il est aussi connu sous le nom de Yacine et Malik (Malik Bachammar et Yacine Hattab).

Le duo composé de Yacine et Malik, originaires d'Alger, s'installe à Paris dans les années 70. Ils arrêtent rapidement leurs études de médecine et de droit pour se consacrer à leur passion pour la composition musicale, les sessions d'enregistrement et la scène.

Leurs principales influences sont The Beatles, Crosby, Stills & Nash (and Young), The Kinks, Led Zeppelin, America, Simon and Garfunkel ... Très rapidement ils sont repérés par Claude François qui produit leur premier 45 tours sous le label " flèche ".
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